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DANIEL HOUDE - Télécharger la Bio de l'artiste



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ART PARIS 2008 - Grand Palais - Télécharger le commuinqué de presse

 

Les Créatures de Daniel Hourdé

Depuis 1991, Daniel Hourdé façonne des corps musculeux qui rappellent les écorchés utilisés en anatomie ou en dessin. Réalisées d’après modèles, ses sculptures de bronze relèvent d’une tradition académique qu’il s’emploie à perturber sans cesse.
Empruntant au registre mythologique de célèbres figures – Le Minotaure, Narcisse, Athéna –, l’artiste détourne le réalisme des corps nus en usant de décalages et d’invraisemblances qui les rendent fictionnels, voire fantastiques.
De créations, ces œuvres deviennent des créatures: êtres «transgenres» dont le caractère hybride dit la complexité de l’homme et son aliénation. La tête, lorsqu’elle ne se réduit pas à un crâne – animal ou humain – évoquant le genre de la Vanité, est celle de Mickey (Mickey, 1991; Polimickey, 2005), un masque qui peine à dissimuler le désarroi, la souffrance d’êtres en déséquilibre, chassant leur ombre (Au diable l’ombre, 2001), leur part animale ou diabolique (Va-t’en mon doux Satan, 2006).


Une dualité que l’on retrouve jusque dans le ton de l’œuvre, lequel oscille entre comédie et tragédie, à l’image de l’existence au sein de laquelle s’inscrivent la vie et la mort, l’humour et le drame. Mais c’est aussi du point de vue de la matière ou de la couleur que s’opère parfois la confrontation: à la rigueur du bronze vient s’opposer la douceur de la peluche (Va-t’en mon doux Satan, 2006), et à sa noirceur, l’éclat du rouge, couleur récurrente.


Dans un grand nombre de ses sculptures, Daniel Hourdé utilise les mots, des onomatopées le plus souvent, qui surgissent et, en toutes lettres, incarnent ce qui pourrait être les paroles ou les pensées de ses personnages: long soupir (Ahlala, 1995), formule magique (Abracadabra, 1998), revendication égocentriste (Et moi, 2003), cris de douleur (Aïe, Aïe, Aïe, 2005)…
Des paroles – parfois en l’air… – qui participent de la dédramatisation d’une œuvre sombre, violente, dérangeante, n’excluant pas pour autant la dérision, le grotesque et, en dépit du poids de la matière, une certaine légèreté, salvatrice et bienfaisante.


Anne-Lou VICENTE, Critique d'Art


Titre : Ahlala, 1995 - Bronze 280x290 cm

 
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